J’envoie une newsletter tous les vendredis.

Dedans, il y a des histoires qui font réfléchir, rire même parfois, surprennent, traquent l’ironie, twistent la perception.

Je ne partagerai jamais votre adresse mail,

Plutôt danser la lambada avec Christine Boutin.

L’attention est au cœur de mon travail depuis 2014. Le contact avec le monde.
Comment pouvons-nous en être dépossédés ? Comment le retrouver ?

L’extrême attention au monde que l’on serait en devoir de rechercher et en mesure de trouver doit-elle nécessairement être une finalité ou peut-elle aboutir à un équilibre ? Quelle est la place que l’on réserve à l’ennui ?

Ah, aussi,

Je refuse d’avoir moins de temps avec mes proches parce que nous sommes sur nos écrans.

Je refuse de ne plus croiser de regards parce qu’ils sont plongés (noyés) dans leur téléphone.

Je refuse de mettre la main dans ma poche au moindre beep en pleine conversation enjouée (oui, les belles causeries, il y en a encore…)

Je refuse de passer 4h par jour sur des fils d’actualité (et j’ai l’impression de ne pas être le seul)

Les contreparties demandées par les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) – qui nous offrent gratuité de service en échange de temps de cerveau disponible – sont totalement disproportionnées et je refuse de me laisser faire.

Mais en même temps (une expression bien bien populaire en ce moment…),
Je n’ai pas envie de passer des heures sur un tapis de Yoga.
Ni d’être complètement déconnecté.

Qu’est-ce que l’existence, si ce n’est un rapport direct au monde — qu’il soit notre monde intérieur ou le monde extérieur — à travers l’attention ?

Une pièce qui pose les questions suivantes : comment avons nous perdu le contact direct avec le monde en étant progressivement dépossédés de notre attention ? Comment le retrouver ?

Voguant à travers doutes, dérisions et certitudes, Nicolas Deliau nous guide vers un salut jubilatoire, du virtuel au réel.

Nicolas Deliau déjoue les pièges du virtuel dans Les lignes de flottaison. Une réflexion humaine, intelligente et drôle sur un sujet actuel.

Le temps de cerveau humain disponible selon l’expression formulée en 2004 par un triste sire à la tête d’une grande chaîne de télévision est ce que cette dernière vendait à ses annonceurs. Depuis cela m’a fait qu’empirer avec les réseaux sociaux. Les stimuli extérieurs et fortement visibles nous attirent instinctivement. Ils occupent la carte de saillance qui régit ce qui doit être important à nos sens et viennent se substituer à votre pensée affectant ainsi notre capacité à la contemplation, l’observation et la rêverie. C’est ce que Nicolas Deliau réussit à dénoncer non sans humour dans son monologue Les lignes de flottaison.