Le livre Les lignes de flottaison est sorti !

Éditions La Gauloise

À propos

L’attention est au cœur de mon travail depuis 2014. Le contact avec le monde.
Comment pouvons-nous en être dépossédés ? Comment le retrouver ?

Quelle priorité donner à sa voix intérieure, par rapport au son du monde, que l’on peut qualifier de bruit, de musique, ou entre les deux, lorsque nous ne sommes pas affectés par un trouble ?

L’extrême attention au monde que l’on serait en devoir de rechercher et en mesure de trouver doit-elle nécessairement être une finalité ou peut-elle aboutir à un équilibre ? Quelle est la place que l’on réserve à l’ennui ?

Qu’est-ce que l’existence, si ce n’est un rapport direct au monde — qu’il soit notre monde intérieur ou le monde extérieur — à travers l’attention ?

Extrait Les lignes de flottaison

Mesdames et Messieurs, l’ennui est mort ! Vous ne contemplerez plus des visages en proie à la mélancolie, les yeux en hyperfocale, en attendant un train, une ridule de tristesse au coin de l’œil, d’autre fois une lueur de joie dans le regard. Non ! Nulle part ! Vous ne verrez plus que des faces bleutées, éclairées à vingt centimètres par des écrans lumineux, le regard fixe, captivé par un mini-monde qui se compte en pouces de diagonale.

La presse en parle

Un pièce qui pose les questions suivantes : comment avons nous perdu le contact direct avec le monde en étant progressivement dépossédés de notre attention ? Comment le retrouver ?

Voguant à travers doutes, dérisions et certitudes, Nicolas Deliau nous guide vers un salut jubilatoire, du virtuel au réel.

Nicolas Deliau déjoue les pièges du virtuel dans Les lignes de flottaison. Une réflexion humaine, intelligente et drôle sur un sujet actuel.

Le temps de cerveau humain disponible selon l’expression formulée en 2004 par un triste sire à la tête d’une grande chaîne de télévision est ce que cette dernière vendait à ses annonceurs. Depuis cela m’a fait qu’empirer avec les réseaux sociaux. Les stimuli extérieurs et fortement visibles nous attirent instinctivement. Ils occupent la carte de saillance qui régit ce qui doit être important à nos sens et viennent se substituer à votre pensée affectant ainsi notre capacité à la contemplation, l’observation et la rêverie. C’est ce que Nicolas Deliau réussit à dénoncer non sans humour dans son monologue Les lignes de flottaison.